Bibliographie sur le matérialisme dialectique

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Cette bibliographie sur le matérialisme dialectique est constituée majoritairement à partir de l' Histoire des philosophies matérialistes de Pascal Charbonnat. Ce livre de la collection matériologique des éditions Syllepses, bien que datant de 2007 n'est plus disponible et difficilement trouvable à l'achat sinon en occasion à des prix exorbitants. Cela fait suite à un changement de politique éditoriale des éditions Syllepses qui ont retiré de leur catalogue tous les livres de la collection matériologique. Les directeurs de collection ont créé en 2010 les Éditions Matériologiques. C'est un éditeur électronique indépendant proposant des ouvrages scientifiques et philosophiques dans les cadres naturaliste et matérialiste. Jusqu'à fin 2012, l'Histoire des philosophies matérialistes n'est plus réédité. Mais, en mars 2013, une seconde édition est publiée aux éditions Kimé. Il est aujourd'hui le seul livre à décrire de façon claire et objective le matérialisme dialectique dans son cadre au cours de l'histoire.

D'après un simple constat, il est facile de s'apercevoir qu'il existe très peu de personne à la fois véritablement matérialiste et véritablement dialecticien. Cela est quand bien même le matérialisme dialectique se fait beaucoup parler de lui au XX. Dans la sphère historique du vingtième siècle (Guerre civile européenne de 1914-1945; Guerre froide de 1952-1982 en Occident), cette dialectique a été vue comme une doctrine sur les lois générales de l'existence par les philosophes (cf existentialisme), reprise comme une arme du prolétariat dans la lutte idéologique par les militants, et totalement banalisée et vidée par l'idéologie de l'URSS puis rejetée par la philosophie soviétique. C'est suite à cette dégradation historique de la dialectique et du matérialisme au XX que la dialectique est méprisée et reniée de façon injustifiée et irrationnelle par la majorité des chercheurs occidentaux. Seule une petite poignée de scientifiques met en avant la dialectique dans l'objet de leur étude.

Ainsi, depuis son origine du vivant de Karl Marx à sa fossilisation par les bureaucraties du « socialisme réellement existant », il existe très peu de fidèle au matérialisme marxien c'est à dire ayant véritablement une conception à la fois matérialiste et dialectique. Ces derniers sont répertoriés dans notre bibliographie dans : la fondation, la défense et le renouveau. Ceux-ci ne sont qu'une petite vague vis à vis du tsunami que représente sa dénaturation (listé ci-dessous); et ses détracteurs (non listés ici).

En supplément à la liste, il a été ajouté des citations explicites de l' Histoire des philosophies matérialistes de Pascal Charbonnat ainsi que des commentaires entre crochets qui complètent les propos de Charbonnat. La pagination des citations est de la première édition (Syllepse, 2007).

Histoire et principe[modifier | modifier le wikicode]

  • Charbonnat, P. (2007). Histoire des philosophies matérialistes (651p.). Syllepse. (ISBN 978-2849501245) [1]
  • Charbonnat, P. (2013). Histoire des philosophies matérialistes (2nd éd.). Kimé (706p.). (ISBN 978-2-84174-622-4) (nouvelle édition avec quelques modifications - note à la fin des chapitres, suppressions de l'index des noms, quelques précisions -, et suppléments de références dont Simon Gouz (†2014) sur J.B.S. Haldane et Patrick Tort sur Darwin/Marx)
  • Sanchez-Palencia, É. (2012). Promenade dialectique dans les sciences (476p.). Hermann.
  • Ollman, B. (2005). La dialectique mise en œuvre - Le processus d'abstraction dans la méthode de Marx (140p.). Syllepse. ((Version française - Cliquez ou « Enregistrer la cible du lien sous ». Le texte original et complet est également sur le site de l'auteur)

=> Citations sur le matérialisme dialectique

La fondation[modifier | modifier le wikicode]

  • Marx, L'idéologie allemande, 1845
  • Marx, Thèse sur Feuerbach, 1845
  • Marx, Le Capital
  • Engels et Marx, L'antidhuring
  • Engels, Dialectique de la nature
  • Engels, Ludwig Feuerbach ou la fin de la philosophie classique allemande., 1886
  • Josef Dietzgen, Incursions d'un socialiste dans la région de la connaissance, 1887

La défense[modifier | modifier le wikicode]

« Ils ont en commun le soucis de maintenir l'intégrité du matérialisme dialectique, face aux tentatives de révisionnismes philosophiques qui apparaissent à la fin du 19e siècle. » [2]

Avant la révolution russe[modifier | modifier le wikicode]

  • Paul Lafargue[3], Le matérialisme économique de Karl Marx 
  • Georgi Valentinovich Plekhanov[4]:
    • 1892/3 : Essai sur l'histoire du matérialisme (1896)
    • 1895  : Essai sur le développement de la conception moniste de l'histoire
    • 1898  : D'une prétendue crise du marxisme - réponse à Edouard Bernstein et Conrad Schmidt
    • 1901  : La conception matérialiste de l'histoire (1926)
    • 1908  : Le Matérialisme militant (1910) - réponse à Alexandre Bogdanov
    • 1910  : Les questions fondamentales du marxisme - sa « dernière étude générale du matérialisme dialectique » [5]


  • Antonio Labriola[6],
    • 1899 - Socialisme et Philosophie - en réponse à Georges Sorel [dernière éd. 2007, 264p. Sandre]
    • 1902 - Essais sur la conception matérialiste de l'histoire [réimp 2nd éd., G+B, 315p. 1970 (1902); nv trad, 404p. Vrin, 2011]
      • 1895 _ En mémoire du Manifeste communiste (98p.) - réponse à Benedetto Croce;
      • 1896 _ Le Matérialisme historique (180p.) - réponse à Georges Sorel
      • 1896 _ Discours sur le socialime et la philosophie (Vrin, 89p. ?) - réponse à Giovanni Gentile
      • 1899 _ À propos de la crise du maxisme (2nd éd., 34p.) - réponse à Th. G. Masaryk


[Sur la quatrième de couverture de l'avant dernière édition d'Essais sur la conception du matérialiste réimprimé par Gordon et Breach (Paris, NY, Londre) en 1970 : « La traduction de ces articles fondamentaux avait été revue par le "père du marxiste italien" lui-même, en 1899. Il fut un des maître à penser de Gramsci [cf Les Orthodoxes]. Son œuvre représente une tentative vigoureuse pour arracher "l'immense révolution théorique de Marx" à l'affadissement positiviste à la Engels-Kautsky ou à la Plekhanov [cf Les hétéroxes], ce pour quoi le jeune Lénine lui rendre hommage [cf les exégètes]. »

=> On retrouve sur la quatrième de couverture ainsi les 3 calomnies anti-dialectiques : d'une part, ça reste enfermée dans l'action pragmatique et la pensée rationaliste selon une interprétation ahistorique de Gramsci c'est-à-dire qui n'explicite pas la situation historique du moment; d'autre part, ça rejette la dialectique dans la nature malgré ses mises en lumière dans le réel en science (cf Le renouveau dialectique en science); et enfin ça cherche à séparer Engels de Marx ou de Lénine. Lénine s'inspire pourtant d'Engels et rend aussi hommage à Plekhanov malgré leurs divergences dans l'action politique lors de la Révolution russe.

Par ailleurs Labriola se défend des « deux espèces de critiques qui |lui] ont été faites « - Vous êtes un marxiste orthodoxe; - vous n'êtes plus du tout marxiste ». Ni l'une ni l'autre de ces affirmation sont exactes. La vérité c'est que, ayant accepté la doctrine du matérialisme historique, [il] l'[a] exposée en tenant compte des conditions actuelles de la science et de la politique et dans la forme qui convient à [son] tempéramment intellectuel. » [7] Il met aussi toujours Marx et Engels ensemble : « cette nouvelle théorie fut l'œuvre personnelle de Marx et d'Engels[8]. Engels n'a jamais figé les connaissances scientifiques de son époque. Il sait parfaitement qu'elles vont être dépassées dans l'avenir.]


  • Lénine [9], Matérialisme et empiriocriticisme, (1908) - réponse à Vladimir Bazarov, Alexandre Malinovski (Bogdanov) et Anatoli Lounatcharski du courant néokantien russe influencé par Ernst Mach et Richard Avenarius

Après la révolution russe[modifier | modifier le wikicode]

  • György Lukács [10]
    • Histoire et conscience de classe (1923) - critiqué par des marxistes russes comme Grigori Zinoviev et Déborine bien que « Lukács ne fait qu'exprimer le point de vue de l'Idéologie allemande »[11]
    • Dialectique et spontanéité (1925) - idem
    • Existentialisme ou marxisme ? (1961) - réponse à Jean-Paul Sartre
    • L'Ontologie de l'Être social (posthume 1984) - « alors que la référence au mot "matérialisme" a disparu, le philosophe tente de montrer comment la dialectique marxiste embrasse la totalité des formes de l'être, et non pas seulement de l'être social. »[12]


  • Anton Pannekoek [13]
    • Anthropogenèse, traité de l'origine de l'homme (1953) - Un rapprochement de Marx et Darwin
    • Lénine philosophe : examen critique des fondements philosophiques du léninisme (1938) - réponse à Lénine. « Il semble que la critique de Pannekoek ait surtout pour but d'exprimer sur le plan philosophique la thèse du capitalisme d'État, au risque d'être en contradiction avec les mots même de Lénine. Ce dernier, en effet ne défend pas une vision physicaliste de la matière. »[14]


  • Karl Korsch[15], Marxisme et philosophie (1923) - réponse au bolchevisme
  • Trotsky [16], Lettre ouverte au camarade Burnham[17] (7 janvier 1940) - réponse à James Burnham et Max Shachtman

Au vingt-et-unième siècle[modifier | modifier le wikicode]

  • Georges Politzer
    • Principes fondamentaux de philosophie. éd. Delga [Notes de cours de 1935-1936 mais édités dans l'après guerre seulement]
    • Recueil de textes : Sur wikisource

[Politzer est critiqué par l'idéaliste Costanzo Preve in l'Histoire critique du marxisme (éd. Armand Colin, 2011) suite à une métaphore sur la réalité de la matière plutôt rigolote mais qui ne plaît pas au marxiste italien.

Politzer est un des premiers chercheurs qui enseigne les démarches dialectique en France sans employé le terme de matérialisme dialectique qui arrive en France en 1936 dans À la lumière du marxisme[18]. Bien qu'enseigner dans les années 30, la première édition des cours de Politzer, Principes fondamentaux de Philosophie, date seulement de l'après guerre (1946). Ce sont des notes de cours regroupés par un ancien étudiant. Ce qui arrive souvent comme pour Aristote ou Hegel. Mais, c'est principalement au XXI que l'œuvre de Georges Politzer est mis en lumière dont par des biographies et des études. Il y eut cependant des tentatives d'édition de ses cours dans les années 60 et 80, mais, ils ont été modifiés selon les points de vue manichéens de la guerre froide. La publication en français des Principes fondamentaux de philosophie la plus respectueuse des cours de Politzer est celle de l'édition Delga au XXI.]

  • Lucien Sève
    • 2005 (en colaboration). Émergence, complexité et dialectique: sur les systèmes dynamiques non-linéaires. Éditions Odile Jacob.
    • Penser avec Marx aujourd'hui : « Marx et Nous » (2004), « L'homme » (2008), « La philosophie ? » (2014), La Dispute.
  • Émile Jalley
    • 1981. Wallon lecteur de Freud et Piaget. Les Éditions Sociale.
    • 2014.a. La crise de la philosophie en France au 21ème siècle (t.1). L'Harmattan.
    • 2014.b. Louis Althusser et quelques autres - Note de cours 1958-1959 (t.2). L'Harmattan.
  • Forter, J.-B. (2011). Marx écologiste (145p.). éd. Amsterdam. 
  • Lilan Truchon :
  • Janine Gespin-Michel (2015). Emancipation et pensée du complexe (123 p.). éd. du croquant (Enjeux et débat).
  • Guillaume Suing (2016). Evolution : La preuve par Marx - Dépasser la légende noire de Lyssenko. éd. Delga. 
  • Georges Gastaud (2016). Lumières Communes - Traité de philosophie à la lumière du matérialisme dialectique. 4 tomes. éd. Delga.
    • tome 1 : Philosophie et matérialisme dialectique (508 pages grand format)
    • tome 2 : Une approche dia-matérialiste de la connaissance (305 pages grand format)
    • tome 3 : Sciences et matérialisme dialectique (510 pages grand format)
    • tome 4 : Pour une approche marxiste de l’homme (496 pages grand format)


Les dénaturations dans la crise historique[modifier | modifier le wikicode]

« L'état d'avancement de la dialectique du commencement et de l'origine est inégale sur l'ensemble du 20e siècle. du point de vue de l'homme social et historique, la question a stagné, voire régressé, en raison du stalinisme et du recul du mouvement ouvrier. Les termes du problème de l'origine et du commencement de l'homme social demeurent les même que ceux posés par Marx et Engels, pour ceux qui s'inscrivent dans une démarche matérialiste. Le matérialisme dialectique est confronté à la la question de survie." [19]Au 20e siècle, « L'appellation "matérialiste" y est utilisé et revendiqué comme jamais dans toute l'histoire de la philosophie. Mais, c'est pour en faire principalement une révision de ce qu'elle a été dans la clandestinité. Autrement dit, le succès du matérialisme au 20e siècle a conduit à l'adjonction d'une entité étrangère au sein même de l'immanentisme. Juste après l'avoir formulée, le matérialisme fait ainsi lui-même l'expérience de la négation. »[20]

Les Caricatures[21][modifier | modifier le wikicode]

Dans cette configuration de crise historique, « La philosophie devient une expression dogmatique des moeurs politiques. » [22]. [Or, cette période fut plutôt selon Lilain Truchon, l'apogée de la sépartion de la philosophie et de la science même si les textes ont mis l'accent sur quelques points considérés comme les plus important(e)s des « lois » au s.l. (F. Engels), des « traits dondemmentaux » (Staline) ou des « principes » (É. Sanchez-Palencia) de la dialectique[23].]

  • Staline, Le matérialisme dialectique et le matérialisme historique [Vulgarisation qui aurait été écrite par un étudiant et non par Staline.]
  • Mao Tsé-Toung, De la pratique (1937), De la contradiction (1939) [cependant, Mao Tsé-Toung reste dans un regard matérialiste et dialectique de son éducation chinoise et de sa langue syllabaire figurative[24].]
  • Béla Fogarasi, Marxisme et Logique, 1946
  • ...

=> « une fois que les dogmatismes staliniens et maoïstes sont énoncés, une philosophie officielle peut voir le jour. »[25] Elle « n'apportent donc rien de neufs aux caricatures de départ, si ce n'est des variations répétitives, plus ou moins élaborées. Après Staline, les philosophes inventent un nom pour désigner cet ensemble de principe suprêmes à l'origine de tout savoir, le "Diamat". Une littérature orthodoxe se développe pour en faire le commentaire même après 1953, où malgré l'assouplissement les bornes de l'orthodoxie s'élargissent à peine » (...) « Plus l'époque du règne de Staline s'éloigne, plus il semble qu'une pensée libre peut à nouveau s'épanouir. Or, il n'en n'est rien. Les habitudes de servilités vis-à-vis des textes érigés en vérité absolue se conservent. » [26]

Origine socio-historique et dépassement psycho-sociologique[modifier | modifier le wikicode]

L'origine des caricatures et nature du communisme du XX[modifier | modifier le wikicode]

Les caricatures dans les pays communistes du XX sont en fait suite a une éducation en accélérée et en masse de la population majoritairement illettrée. Il fallait aller au plus vite dans le cadre de la crise historique de 1914-1945 et de 1952-1984. Les caricatures rentrent ainsi dans un cadre éducatif idéologique en lien avec la guerre civile mondialisée. Ce qui conduit spontanément à figer dans la population les processus naturels et les doctrines relatives de la science en mécanismes techniques et en dogmes absolus. Malgré leur scientificité, les savants soviétiques adoptent en définitif le langage idéologique de la sphère communautaire caractéristique des sociétés communalistes.

Comme l'explicite Alexandre Zinoviev : « Le lavage idéologique des cerveaux constitue l'essence et le fondement de la formation de l'homme soviétique. […]. Dans le cadre de la formation idéologique, les gens apprennent à interpréter "correctement" les phénomènes auxquels ils sont confortés dans leur vie. […] Il ne s'agit pas là d'abrutissement. L'homme idéologique ainsi formé ne devient pas bête. c'est plutôt l'effet inverse qui a lieu. » [27].

L'URSS est la première société communaliste qui est passée d'un stade communaliste ultra-féodal, traditionaliste, rural, paysan à 80% illettré à un stade modernisé/mécanisé, moderne, urbain, technicien plus lettré qu'en occident. Et cela en seulement 15/20 ans dans les pires conditions de l'histoire (1914-1945). Au XIX, le bourgeois croyait que le capitalisme était la condition à la modernité et au moderne. L'URSS a ouvert, sans le vouloir, une nouvelle voie évolutive des sociétés communalistes vers la modernité et le moderne sans passer par le stade capitaliste que le bourgeois croit encore obligatoire. Le XX fut en fait la fin de l'ancien régime soit l'hégémonie de l'aspect communaliste traditionaliste de la société, après 3 grandes révolutions de crise historique (1618-1648, 1789-1815, 1914-1945/1952-1984). Le XX est donc une rupture sociétale entre le XIX et le XXI. Cependant, les membres survivants mariés à la haute-bourgeoisie perdurent dans les milieux du pouvoir générant une dynamique fascisante « traditionalisme d'ancien régime/de guerre froide (spiritualisme) <> capitalisme industriel/financier (technoscientisme) » (1880-1945, 1984-2019...) en opposition avec la dynamique sociétale moderniste et moderne. Au XXI, c'est l'aspect capitaliste qui est hégémonique sur l'aspect traditionaliste.

Dans les sociétés communalistes (primitifs, féodales, modernes) chef/état/Parti fort, mythe/religion/idéologie puissant(e) et collectivité/collectivisation ancien(ne) ne font qu'un. Lors de la crise historique du XX, l'idéologie fut une idéologie de guerre civile mondialisée. D'où l'importance de l'idéologie pour Alexandre Zinoviev qui prône une nouvelle idéologie ou nouvelle utopie en devenir inspirée du communisme de confort de Thomas More, du socialisme de production de biens de Saint Simon, de l'idéologie moderne (matérialiste) de Destut de Tracy et de l'Homme Nouveau des Lumières du XVIII en plus lumineux.

Le communisme d'Alexandre Zinoviev est un communalisme moderne.

De la confusion en occident au retour de Marx[modifier | modifier le wikicode]

Le syncrétisme infantile[modifier | modifier le wikicode]

L'erreur des marxistes occidentaux et des militants communistes est d'avoir cherché un unique modèle au communisme.

La volonté des militants occidentaux est de faire d'un modèle applicable partout et pour tout temps le mode de vie des sociétés communalites modernes formant des homo-sovieticus. Ils font la même erreur que les néolibéraux qui cherchent à faire rentrer depuis les années 50 le mode de vie de la société états-uniennes en Europe et dans le monde qui est vu comme un idéal en occultant la ségrégation et l'aliénation des sociétés professionnelles formant des homo-bancus, des misérables et des migrants.

D'où la formation d'hétérodoxe qui va à l'encontre du capitalistme et du communisme de la guerre civile mondialisée (caricature, orthodoxie) où des philosophes ont cru voir l'origine de ce communisme dans les écrits de Marx. Si, il y a dans les années 80, une synthése dialogique entre orthodoxe et hétérodoxe dans l'exégète, leur vision moderne reste dans un cadre communaliste laissant en politique la place au postmodernisme (Althusser, Foucault) soit à un facteur de trahison (Alexandre Zinoviev).

Cependant des irréductibles se détachent volontairement comme Lucien Sève ou Émile Jalley pour aller à la défense du matérialisme dialectique et de sa fondation.

La source du communisme chez Marx[modifier | modifier le wikicode]

Chez Marx, et donc dans les sociétés capitalistes, la source du communisme est dans la sphère professionnelle. Si le pédagogue John Dewey, par son pragmatisme et sa dialectique, est l'équivalent de Marx aux USA, il reste enfermer dans l'aspect communaliste par sa démocratie scolaire. Il ne touche pas en définitif à la sphère professionnelle qui caractérise la société capitaliste. Cette sphère est aliénée à la sphère communaliste de pouvoir et d'administration caractérisée par le privé de la propriété des moyens de production est de service.

Le communisme de Marx est l'abolition du privé de la propriété afin de libérer la propriété, d'émanciper ceux qui créé la propriété (animaux-végétaux, travailleurs-chômeurs), de potentialiser (Yves Richez) les forces de travail (Karl Marx) et d' orienter (Henri Wallon) les personnes (Lucien Sève) selon les modes opératoires naturels (Yves Richez).

Le communisme de Karl Marx est un modernisme commun.

Pris dans la spirale de la crise historique, il y eu une incapacité à percevoir la synthèse suivante :

« communalisme moderne (Alexandre Zinoviev) <> modernisme commun (Karl Marx) » 

Cette dynamique caractérise le « communisme individuant » que l'on rencontre chez Jules Guesdes et Georges Gastaud sous le nom de « communisme personalisant ».]

Les Réformistes[28][modifier | modifier le wikicode]

Les orthodoxes[modifier | modifier le wikicode]

  • Antonio Gramsci[29] : « Sa philosophie n'est pas matérialiste, comme il l'affirme lui même. Pour lui, Marx n'aurait jamais appelé sa conception "matérialiste" et n'aurait fait que critiquer le matérialisme français sans rien en retenir. Marx aurait utilisé le terme de "dialectique rationnelle", uniquement par opposition à la mystique hégélienne. Dans cette perspective, Gramsci propose une "philosophie de la praxis", qui uniraient l'histoire, la politique et l'économie dans une seule théorie » [30]
  • Louis Althusser[31] : « En réalité, Althuser exprime ici un évolutionnisme déguisé, c'est à dire un refus de la pensée dialectique. »[32] Mais à partir des années 1960-1970[33] dans le mouvement postmoderne, anti-humaniste, anti-historiciste.
  • Autres[34] : Marcel Prenant, Georges Teissier, Francis Halbwachs, Golvano Della Volpe, Ludovico Geymonat, Roger Garaudy

=> « Au lieu de s'interroger sur l'histoire, ils ont cru à nouveau en la toute puissance de l'idée. Finalement, ils n'ont jamais pu se défaire de l'idéalisme qui les a toujours accompagné, même du temps de leur orthodoxie » [35]

L'enseignement du matérialisme dialectique[modifier | modifier le wikicode]

[Dans le cadre de la crise historique de 1914-1945 et avant les années 60, les savants et les philosophes marxistes étaient en plein dans l'histoire. Ce qui ne va pas sans romantisme soit un « romantisme rationnel » (J.B.S. Haldane) pour le scientifique et un utopisme spirituel pour le philosophe. Ils étaient dans un processus accéléré d'éducation et de vulgarisation de la philosophie et de la science pour les citoyens lambda. Le contenu de cette vulgarisation n'est en rien idéaliste. D'ailleurs pour le biologiste Marcel Prenant dans sa préface de Science, Marxisme, Guerre de J.B.S. Haldane :

« le matérialisme dialectique, parce qu'il répond à la réalité des choses, a comme elle des aspects divers et multiples, difficiles à épuiser. Il ne tient ni dans un dogme, ni dans quelques formules. »

Même si un enseignement de savoir semble toujours être idéaliste, la connaissance y est continuellement actualisée et la pratique y est promue. Les orthodoxes se font pédagogue dans les conditions historiques extrêmes qui sont les leur.

De l'orthodoxie à l'hétérodoxie[modifier | modifier le wikicode]

Contrairement au livre de Pascal Charbonnat qui classe les marxistes orthodoxes comme idéalistes, on observe que les marxistes orthodoxes scientifiques rentrent plutôt dans les défenseurs du matérialisme dialectique. Si dans la situation historique, leur « romantisme rationnel » (J.B.S. Haldane les font paraître comme idéaliste, leurs enjeux sont au contraire matérialiste et dialectique. C'est le cas de Marcel Prenant mais aussi du Georges Politzer, de J.B.S. Haldane ou d'Henri Wallon.

Par contre, les philosophes marxistes orthodoxes comme Roger Garaudy rentre à la lumière de Pascal Charbonnat dans les caricatures. Ainsi, les philosophes sont plus dans une action de propagande soit une vulgarisation express et plus ou moins radicale selon la situation historique du moment. Si par leur spiritualité utopique, leur discours paraît d'idéalisme, les enjeux vont à la crise historique du XX avec toutes ses contradictions. Ils sont en phase avec le mouvement dialectique de l'histoire du XX.

Or, quand le feu de la guerre s'éteint, la foi de ses philosophes marxistes orthodoxes s'éteint. Pour combler le vide spirituel, ils cherchent d'autres combats. Mais, ils vont s'opposer à leur premier combat comme chez Garaudy (du communisme à l'islamisme) et Althusser (du détermnisme historique au (post)-structuralisme) dans les années 60/70..., les maoïstes comme Stéphane Courtois (du fondamentalisme estudiantine à l'anti-communisme primaire) dans les années 80/90... : Après la foi générée par la crise historique du XX, ils tombent dans les années 60 dans un processus de facteur de trahison (Alexandre Zinoviev) contre la dialectique, le matérialisme, l'histoire, le commun, l'universel, l'humanisme. Ce que l'on ne rencontre pas chez les scientifiques marxistes orthodoxes quand bien même ils ont été limogés du PC pour leur critique sur « la théorie des deux sciences sciences » lors de l'affaire Lyssenko.]

Les hétérodoxes[modifier | modifier le wikicode]

=> « Dans l'ensemble, l'hétérodoxie marxiste s'est distinguée par une critiques presque unanime de la dialectique, à la fois telle que le stalinisme l'a déformée et telle qu'elle apparaît dans les textes d'Engels, voire de Marx. [...] Ces contestataires du stalinisme ont alors cru qu'il fallait critiquer, ou rénover, le matérialisme dialectique lui-même. Pour comprendre la cause de la dictature stalinienne, il faut d'abord se tourner vers ses racines sociale et historique, avant de discuter du caractère ontologiques de la dialectique ou du problème de l'objectivité. C'est dans cette perspective que Marx et Engels se sont servis des concepts philosophiques, en tant qu'abstractions destinées à ordonner l'étude patient et minutieuse des connaissances empiriques. En ce sens, l'hétérodoxie n'a pu, elle aussi, débarrasser sa critique de l'idéalisme. » [39]

Les exégètes[modifier | modifier le wikicode]

« Orthodoxes et hétérodoxe se réconcilient à la fin des années 1980, en même temps que le bureaucratie en URSS exprime son vœu de rejoindre l'ordre capitaliste. Le matérialisme de Marx (soigneusement distingué de celui d'Engels) devient l'objet d'un long et interminable commentaire. Il est interprété dans sa seule perspective historique et perd sa qualité de conception générale du monde. Il est donc purgé d'Engels."[40] « L'exégète s'oriente aussi vers l'idée d'un dépassement de la philosophie au moyen de la science historique mise au point par Marx »[41]

  • Lucien Sève, Science et dialectique de la nature, La dispute, 1998[42].
  • Denis Collin, La théorie de la connaissance chez Marx, 1996
  • François Chatelin, Logo et Praxis, 1962
  • Henri Lefebvre[43], Le Matérialisme dialectique (1940); Logique formelle, logique dialectique (1946)
  • Autres : Sidney Hook, Marcel Conche, Pierre Raymond

=> « Ainsi, les exégètes sont contraints d'explorer des voies toujours plus original pour tenter de réaliser ce dépassement. Ainsi, Henri Lefebvre (1901-1991), après avoir reformulé le matérialisme dialectique au sein de l'orthodoxie (note 24), s'engage successivement dans la "Métaphilosophie" et le "différentialisme", après 1968. Ses tentatives s'appuient toutes sur les concepts et les textes de Marx, et cherchent à en dégager une nouvelle pensée, susceptible de transformer le réel. Mais, elles échouent à sortir du cadre réflexif et à exister en dehors des cercles philosophiques. C'est que le projet d'utiliser Marx comme "boîte à outils" (Vincent & Vakaloulis, 1997:t2. 2, 8) selon les mots de Jean-Marie Vincent, ne peut déboucher que sur une glose impuissante » [44]

Le renouveau dialectique en science[modifier | modifier le wikicode]

Depuis le XIX le matérialisme est mieux représenté par les scientifiques[45]. Quelques scientifiques seulement reconnaissent la dialectique dans leurs objets d'étude :

De l'application en science[modifier | modifier le wikicode]

  • Lev Vygotski
    • Vygotski, L. (2013). La signification historique de la crise en psychologie. La Dispute (http://atheles.org/ladispute). (texte original paru en 1926-1927)
    • Vygotski, L. (2013) - avec un petit commentaire de Jean Piaget de 1979. Pensée & langage (546p.). La Dispute (http://atheles.org/ladispute). (texte original paru en 1934)
    • Vergnaud, G. (2013). Lev Vygotsky - Pédagogue et penseur de notre temps (95p.). Hachette (éducation).
  • Henri Wallon
    • Wallon, H (2012). L'évolution psychologique de l'enfant', (éd. 12). Armand Colin (texte d'origine datant de 1941).
    • Wallon, H (1982).La vie mentale. Editions sociales. (texte d'origine datant de 1938)
    • É. Jalley & L. Maury (1990). Henri Wallon : écrits de 1926 à 1961 - Psychologie et dialectique (pp.120-127). Paris : Messidor.
    • Oeuvres complètes en 6 volumes sous la direction d'Emile Jalley, L'Harmattan (2015)
    • Recueil d'articles : https://fr.wikisource.org/wiki/Auteur:Henri_Wallon_%281879-1962%29
  • Eftichios Bitsakis[50],
    • Physique contemporaine et matérialisme dialectique, Editions Sociales, 1973 et ses mises à jour :
      • Physique et matérialisme, éd. Sociales, 481p, 1983 (édition mise à jour et rallongée)
      • Le nouveau réalisme scientifique : Recherches philosophiques en microphysique, éd. L'Harmattan, 269p., 2000 (nouveau livre)
      • La nature dans la pensée dialectique, L'Harmattan, 2001.
  • Stephen Jay Gould[51][52][53]
    • La Structure de la théorie de l'évolution, 2002[54]
    • Le Pouce du Panda, 1980[55]
    • Uné hérisson dans la Tempète, 1987[56]
    • Le Renard et le Hérisson : comment combler le fossé entre la science et les humanités ?, 2003
  • Alexandre Zinoviev
    • Le communisme comme réalité, L'âge d'Homme, 1981
    • Les confessions d'un homme en trop, Gallimard, 1991
    • L'Occidentisme, essai sur le triomphe d'un idéologie, Plon, 1995 (Introuvable comme censuré. Il est cependant disponible en libre sur [1])


Des retrouvailles à l'effet réversif de l'évolution[modifier | modifier le wikicode]

  • Charles Darwin, La Filiation de l'homme et la sélection liée au sexe, 1871
  • Anton Pannekoek, Darwinisme et Marxisme (1909) avec commentaires, notes et extraits intercalés de Patrick Tort, aux éditions arkhé, 2012
  • Patrick Tort, L'effet Darwin : Sélection naturelle et naissance de la civilisation, Seuil, 2008

Autres scientifiques[modifier | modifier le wikicode]

De nombreux scientifiques mettent en lumière de manière inconsciente la dialectique dans leurs objets d'étude et leur méthodologie. Le plus connu est Charles Darwin. Mais, voici ci-dessous une liste non exhaustive de scientifiques à la fois dialecticien et matérialiste :

  • Sigmund Freud en psychanalyse [62]
  • John Stuart Mill en logique[63]
  • Alfred Wegener en géologie
  • Jean Piaget en psychologie surtout après les années 50. Avant les années 50, sa conception encore linéaire est influencée par Herbert Spencer (néo-lamarckien) et l'évolutionnisme en général (Darwinisme). Il a d'ailleurs reçu des critiques scientifiques de Lev Vygotski et de Henri Wallon sur son aspect exclusivement cognitif de ses études reniant le « milieu » notamment social dans le développement de l'enfant. Cependant après les années 50, il s'intéresse au matérialisme dialectique même si sa dialectique reste plus hégélienne que marxienne. Pourtant, nous sommes en pleine affaire Lyssenko en occident qui conduit bon nombre de scientifiques à rejeter la dialectique jusqu'à aujourd'hui. Jean Piaget se concilie ainsi jusqu'à sa mort avec les conceptions de Lev Vygotski et de Henri Wallon.
  • Yvez Richez en management et éducation par sa dialectique chinoise. La théorie du talent et de l'émergence des potentiels d'Yves Richez élargie et dépasse la théorie des intelligences multiples d'Howard Gardner se concilie globalement aux conceptions mises en valeur par le rapport Langevin-Wallon et l'éducation nouvelle. Cf [Intelligence]] (chap. 2.2)
  • John Dewey en pédagogie. C'est un des rare pragmatiste dialecticien. Il a lu Hegel et appréhendé sa dialectique qu'il use pour le pragmatisme et sa notion sur l'action. Dans le cadre de sa propre société US, Dewey est l'équivalent de Marx (sociétés européennes).
  • Evald Ilyenkov en philosophie. Il est avec Alexandre Zinoviev un des chefs de fil de la philosophie soviétique réelle (sans intrusion idéologique) dans les années 1960 et 1970.

Notes et références de la bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  1. Jean-Guillaume Lanuque et Florent Schoumacher. un petit aperçu de l'Histoire des philosophies matérialistes de Pascal charbonnat, site de la revue universitaire Dissidences
  2. Pascal Charbonat, 2007, p 482
  3. Noëlline Castagnez-Ruggiu Repères, numéro 223 : Histoire des idées socialistes, La Découverte, 1997
  4. Pascal Charbonnat, 2007, p484-492
  5. Pascal Charbonnat, 2007, p 486
  6. Pascal Charbonnat, 2007, p482-485
  7. Labriola, A. (1970). Préface. In Essais sur la conception matérialiste de l'histoire (p.III). éd. Gordon & Breach.
  8. Labriola, A. (1970). En mémoire du Manifeste communiste. In Essais sur la conception matérialiste de l'histoire (p.25). éd. Gordon & Breach
  9. Pascal Charbonnat, 2007, p548-558
  10. Pascal Charbonnat, 2007, p561-563
  11. Pascal Charbonnat, 2007, p562
  12. Pascal Charbonnat, 2007, p563
  13. Pascal Charbonnat, 2007, p563-565
  14. Pascal Charbonnat, 2007, p564
  15. Pascal Charbonnat, 2007, p563
  16. Pascal Charbonnat, 2007, p565-566
  17. Léon Trotsky, Lettre ouverte au camarade Burnham, Archive Internet des Marxistes
  18. cf L'origine du terme dans l'article matérialisme dialectique
  19. Pascal Charbonnat, 2007, p546
  20. Pascal Charbonnat, 2007, p547
  21. Pascal Charbonnat, 2007, p515-522
  22. Charbonnat, 2007, p520
  23. Truchon, L. (2017). Sortir de l’aporie du matérialisme marxien. <hal-01593188>. URL : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01593188/document
  24. cf La dialectique chinoise in matérialisme dialectique
  25. Pascal Charbonnat, 2007, p520
  26. Pascal Charbonnat, 2007, p522
  27. Zinoviev, A. (1991). Les confessions d'un homme en trop (p.638). éd. éditions Folio, 1991
  28. Pascal Charbonnat, 2007, p522-536
  29. Pascal Charbonnat, 2007, p523-524
  30. Charbonnat, 2007, p527
  31. Pascal Charbonnat, 2007, p525-529
  32. Pascal charbonnat, 2007, p528
  33. Émile Jalley, 2014.b)
  34. Pascal Charbonnat, 2007, p525
  35. Charbonnat, 2007, p529
  36. Pascal Charbonnat, 2007, p531
  37. Charbonnat, 2007, p531
  38. Pascal Charbonnat, 2007, p531-532
  39. Pascal Charbonnat, 2007, p532-533
  40. Pascal Charbonnat, 2007, p 533
  41. Pascal Charbonnat, 2007, p 534
  42. Cependant il y a une évolution depuis Clot, Y (2002). Avec Vygotski. La dispute (2nd éd.)
  43. Pascal Charbonnat, 2007, p 535
  44. Pascal Charbonnat, 2007, p535
  45. C) Une définition rassemblant tous les matérialismes in Qu’est-ce que le matérialisme ?, site de l'IRELP
  46. JBS Haldane, Simon Gouz, Biologie, philosophie et marxisme. Textes choisis d’un biologiste atypique, Éditions Matériologiques, 2012
  47. Simon Gouz, Préface de Jean Gayon, J.B.S. Haldane, la science et le marxisme - La vision du monde d’un biologiste, Éditions Matériologiques, 2012
  48. Eftýchios Bitsákis, La nature dans la pensée dialectique, L'Harmattan, 2001, p289-338
  49. Eftýchios Bitsákis, [Paul Langevin : du réalisme scientifique au matérialisme], Épistémologiques, Volume 2, Numéro 1-2, janvier-juin 2002, p. 127-155
  50. Pascal Charbonnat p.514, 594
  51. Georges Gastaud, Sur la dialectique de la nature
  52. John Bellamy Foster, 2011, p27
  53. Claudine Cohen, Une passion nécessaire : l'histoire des sciences, La Recherche.fr
  54. cf Citations sur le matérialisme dialectique
  55. cf Citations sur le matérialisme dialectique
  56. cf Citations sur le matérialisme dialectique
  57. Pascal Charbonnat, 594, 595
  58. Stephen Jay Gould, un hérisson dans la tempête, p165-175
  59. John Bellamy Foster, 2011, p27
  60. Nous ne sommes pas programmés, p28-29 :
  61. La triple hélice, Seuil, 2003, 147 :
  62. Émile Jalley (1981). Wallon lecteur de Freud et Piaget.
  63. Alexandre Zinoviev (1991). Les confessions d'un homme en trop (p316-317). éditions Folio cf Les Citations sur le matérialisme dialectique