Front unique anti-impérialiste

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Le front unique anti-impérialiste est une tactique des communistes révolutionnaires depuis Lénine et Trotski, visant à l'unité d'action entre travailleurs et nationalistes bourgeois contre les forces impérialistes ou pro-impérialistes. Concrètement cela peut vouloir dire un front commun contre un gouvernement fantoche, contre une intervention militaire, un soutien à des mesures progressistes comme des nationalisations...

Principe[modifier | modifier le wikicode]

Dans les pays dominés par l'impérialisme, il existe des partis anti-impérialistes même s'ils sont bourgeois et pro-capitalistes. Les communistes ne peuvent pas renvoyer dos à dos ces forces avec celles qui collaborent totalement avec les puissances impérialistes (bourgeoisie compradore). Comme pour la tactique de front unique en général, le guide pratique doit être : "marcher séparément, frapper ensemble".

Lutte de classe et lutte anti-impérialiste[modifier | modifier le wikicode]

Les communistes ne peuvent pas se désintéresser de l'oppression impérialiste (colonialisme, néo-colonialisme...). Premièrement ce serait se couper d'une grande partie des masses qui ont une conscience immédiate de la domination de leur pays par des puissances étrangères. Deuxièmement, cette domination est une conséquence du système capitaliste mondial, et en retour elle gêne la claire compréhension de la lutte de classe dans les pays dominés, donc il est impératif d'établir ce lien transitoire entre l'anti-impérialisme et l'anticapitalisme.

En pratique, une telle politique d'intervention sur ces deux fronts articulés entre eux est la meilleure clé pour stimuler les luttes des exploités :

« En formulant des revendications sociales, [les communistes] stimulent et libèrent l’énergie révolutionnaire qui ne se trouvait point d’issue dans les revendications libérales bourgeoises. La classe ouvrière des colonies et semi-colonies doit savoir fermement que, seules, l’extension et l’intensification de la lutte contre le joug impérialiste des métropoles peuvent lui donner un rôle directeur dans la révolution, et que, seules, l’organisation économique et politique et l’éducation politique de la classe ouvrière et des éléments semi-prolétariens peuvent augmenter l’amplitude révolutionnaire du combat contre l’impérialisme. »[1]

Par ailleurs, une conséquence même de la domination impérialiste est que la démocratie bourgeoise est largement incomplète dans les pays dominés, et des rapports sociaux féodaux subsistent même dans les moins développés d'entre eux. La bourgeoisie anti-impérialiste est aussi celle qui a le plus la volonté de développer le pays. Le front unique avec ces forces est donc aussi un moyen de lutter efficacement contre les archaïsmes.

« D’autre part, ce mot d’ordre aidera au développement de la volonté révolutionnaire et à la clarification de la conscience de classe des travailleurs en les incitant à lutter au premier rang, non seulement contre l’impérialisme, mais encore contre toute espèce de survivance du féodalisme. »

Les hésitations bourgeoises[modifier | modifier le wikicode]

L'expérience a montré que les bourgeois ne veulent pas aller jusqu'au bout de leur lutte anti-impérialiste si cela suppose une menace de favoriser la lutte des classes. Or les masses de travailleurs et de paysans pauvres ont facilement tendance à passer d'une simple lutte nationaliste à des revendications de classe, surtout en présence d'un fort mouvement communiste. Il y a donc une contradiction dans les partis nationalistes de la bourgeoisie, et il est doublement important de la comprendre :

  • cela signifie que l'on ne peut pas s'appuyer sur elle pour mener jusqu'au bout la "révolution nationale démocratique", il n'y a pas "d'étapisme" possible
  • et cela signifie aussi que l'on peut s'appuyer sur ces hésitations de la bourgeoisie pour développer la lutte de classe jusqu'à la révolution socialiste (révolution permanente).

« Cette lutte est d’autant plus nécessaire que les classes dirigeantes indigènes sont enclines à des compromis avec le capital étranger et que ces compromis portent atteinte aux intérêts primordiaux des masses populaires. »

Frapper ensemble, marcher séparément[modifier | modifier le wikicode]

"Frapper ensemble", c'est-à-dire faire l'unité d'action avec tous ceux qui luttent contre l'impérialisme, est un impératif. Ce n'est pas une étape nécessaire ni un combat annexe, c'est une tâche des communistes directement liée au développement de la lutte des classes.

Mais il est fondamental de garder comme principe "marcher séparément", c'est-à-dire conserver l'indépendance des communistes, continuer à faire de la propagande pour la révolution socialiste, continuer à soutenir les luttes des prolétaires... Vouloir étouffer ou temporiser les luttes sociales sous prétexte de faire d'abord "l'unité nationale" est le début de la trahison, et cela conduit quasi-obligatoirement à la défaite du mouvement ouvrier.

Avec quelles forces ?[modifier | modifier le wikicode]

Il y a des principes à respecter pour un front unique, et principalement "frapper ensemble, marcher séparément". Mais selon quels principes peut-on déterminer avec qui on peut faire un front unique anti-impérialiste ? Le seul critère est... que ces forces se battent réellement contre les impérialistes ! Le principe du front unique n'est pas de s'allier parce que les partenaires sont "estimables", "proches politiquement"... Comme pour le front unique en général, les alliés anti-impérialistes peuvent être n'importe qui, même "le diable et sa grand-mère" comme disait Trotski. En Allemagne, les communistes pratiquaient le front unique ouvrier avec le SPD, alors même que ce parti avait étouffé une révolution, assassiné Rosa Luxemburg... Il n'en restait pas moins nécessaire de s'adresser aux social-démocrates et aux masses qui leur faisaient encore confiance pour faire progresser la lutte contre le capitalisme. De la même façon, il est nécessaire dans les pays dominés de s'adresser aux forces anti-impérialistes, même lorsque ce sont d'affreux réactionnaires.

« Bien entendu, nous sommes pour la défaite de l’Italie et pour la victoire de l’Éthiopie, et nous devons donc faire tout notre possible pour empêcher, par tous les moyens en notre pouvoir, que d’autres puissances impérialistes soutiennent l’impérialisme italien et en même temps faciliter du mieux que nous pouvons la livraison d’armes, etc. à l’Éthiopie. Néanmoins, nous devons faire valoir que cette lutte n’est pas dirigée contre le fascisme,mais contre l’impérialisme.Quand c’est de guerre qu’il s’agit, il n’est pas question pour nous de savoir qui est "le meilleur", du Négus [le monarque éthiopien] ou de Mussolini, mais d’un rapport de forces et du combat d’une nation sous-développée pour sa défense contre l’impérialisme. » [2]

Il peut paraître plus intuitif que l'on peut "plus facilement" s'allier à un régime démocratique bourgeois qu'à un régime autoritaire. Mais ce n'est pas du tout sur ce critère que se base le front unique anti-impérialiste. L'enjeu prioritaire est de lutter contre le renforcement des impérialistes : leur victoire signifie le renforcement d'une puissante bourgeoisie (donc y compris face aux prolétaires des pays impérialistes), et au contraire leur défaite donne de l'espoir à tous les peuples opprimés.

« Si Mussolini l’emporte, cela signifiera le renforcement du fascisme, la consolidation de l’impérialisme et le découragement des peuples coloniaux en Afrique et ailleurs. La victoire du Négus, en revanche, constituerait un coup terrible pour l’impérialisme dans son ensemble et donnerait un élan puissant aux forces rebelles des peuples opprimés. Il faut vraiment être complètement aveugle pour ne pas le voir. » [3]

Par ailleurs, il ne faut avoir aucune illusion sur les prétextes démocratiques qu'utilisent les gouvernements impérialistes : dans la réalité ils ne veulent pas des droits démocratiques dans les pays qu'ils dominent, car cela n'a que pour résultat de menacer leurs intérêts.

« il règne aujourd’hui au Brésil un régime semi-fasciste qu’aucun révolutionnaire ne peut considérer sans haine. Supposons cependant que, demain, l’Angleterre entre dans un conflit militaire avec le Brésil. Je vous le demande : de quel côté sera la classe ouvrière ? Je répondrai pour ma part que, dans ce cas, je serait du côté du Brésil "fasciste contre l’Angleterre "démocratique". Pourquoi ? Parce que, dans le conflit qui les opposerait, ce n’est pas de démocratie ou de fascisme qu’il s’agirait. Si l’Angleterre gagnait, elle installerait à Rio de Janeiro un autre fasciste, en enchaînerait doublement le Brésil. Si au contraire le Brésil l’emportait, cela pourrait donner un élan considérable à la conscience démocratique et nationale de ce pays et conduire au renversement de la dictature de Vargas. La défaite de l’Angleterre porterait en même temps un coup à l’impérialisme britannique et donnerait un élan au mouvement révolutionnaire du prolétariat anglais. Réellement, il faut n’avoir rien dans la tête pour réduire les antagonismes mondiaux et les conflits militaires à la lutte contre fascisme et démocratie. Il faut apprendre à distinguer sous tous leurs masques, les exploiteurs, les esclavagistes et les voleurs ! »[4]

La question du pouvoir[modifier | modifier le wikicode]

Tout comme les communistes révolutionnaires peuvent avoir tendance à restreindre le front unique ouvrier à la question des luttes, ils peuvent avoir tendance à n'envisager le front unique anti-impérialiste que sur des actions (front militaire, soutien à des mesures progressistes).

Pourtant, il peut être tout à fait juste politiquement de poser la question du pouvoir lorsqu'elle est à l'ordre du jour. Lorsque des partis réformistes ont largement la confiance des travailleurs, les communistes peuvent les appeler à former leur propre gouvernement, à rompre avec la bourgeoisie, tout en martelant la nécessité de la révolution. De même, si un parti anti-impérialiste bourgeois a une audience de masse, il peut être juste de l'interpeller pour qu'il forme son propre gouvernement, ou convoque une assemblée constituante. Là encore, il faut nécessairement poursuivre parallèlement la propagande pour la révolution socialiste.

Au début des années 1930, le parti nationaliste chinois, le Kuomintang, était au pouvoir, et sa direction autour de Tchang Kai-chek poursuivait la collaboration avec l'impérialisme. Mais Trotsky envisageait que se dégage une aile gauche anti-impérialiste, et dans ce cas il affirmait aux trotskistes chinois qu'il fallait l'appeler à prendre le pouvoir.

« Si l’aile radicale de la bourgeoisie essayait de réaliser l’assemblée nationale, il nous faudrait d’un côté la pousser à agir, par exemple à renverser Tchiang Kai-chek et former son propre gouvernement, et, de l’autre côté, il nous faudrait expliquer aux masses qu’elle les trompe. » [5]

Historique de cette tactique[modifier | modifier le wikicode]

Naissance[modifier | modifier le wikicode]

La social-démocratie d'avant 1914 condamnait officiellement  le colonialisme, mais n'avait pas réellement de politique anti-impérialiste. Il y avait dans l'Internationale socialiste une aile droite (Bernstein...) qui osait même cautionner le colonialisme.

Lors de leur rupture (consommée après l'Union sacrée) les communistes engagent une lutte réelle. Lénine en particulier prenait position dès 1915 pour les guerres de libération menées par des pays dominés :

 « Si demain le Maroc déclarait la guerre à la France, l’Inde à l’Angleterre, la Perse ou la Chine à la Russie, etc., […] tout socialiste appellerait de ses vœux la victoire des États opprimés, dépendants, lésés dans leurs droits, sur les "grandes" puissances oppressives, esclavagistes, spoliatrices. »[6]

Cela impliquait donc une position de défaitisme révolutionnaire pour les communistes des pays impérialistes.

Quand les partis communistes émergent dans de nombreux pays dominés, d’importants débats agitent l’Internationale. Lors de son 2e congrès (1920), elle adopte des thèses qui cherchent à combiner au mieux la lutte des classes et la lutte des peuples opprimés, par « des unions avec les mouvements révolutionnaires dans les colonies et les pays arriérés, sans toutefois jamais fusionner avec eux ».[7]De plus il faut « consentir à certaines concessions » envers le « sentiment national » des peuples opprimés, qui ont logiquement « un sentiment de défiance à l'égard du prolétariat des pays oppresseurs ».

Lénine rapporte que des débats portaient sur les forces avec lesquelles des fronts étaient possibles. Finalement :

« Nous ne soutiendrons les mouvements bourgeois de libération des pays coloniaux que dans les cas où ces mouvements seront réellement révolutionnaires, où leurs représentants ne s'opposeront pas à ce que nous formions et organisions dans un esprit révolutionnaire la paysannerie et les larges masses d'exploités »[8]

L’Internationale appelait aussi à combattre les mouvements « qui tâchent d'utiliser la lutte émancipatrice contre l'impérialisme européen et américain pour rendre plus fort le pouvoir des impérialistes turcs et japonais, de la noblesse, des grands propriétaires fonciers, du clergé, etc. » C’est-à-dire ne pas lutter aux côtés de forces féodales ni d’impérialistes se battant contre des impérialistes plus forts. Notons que la Turquie était vue comme une semi-colonie, mais que pour autant il ne fallait pas faire front avec les nationalistes à visée impérialiste.

Quant aux mot d’ordres préconisés pour le mouvement révolutionnaire dans les colonies, il y a empiriquement une conception très proche de la stratégie de la « révolution permanente » :

« Dans son premier stade, la révolution dans les colonies doit avoir un programme comportant des réformes petites-bourgeoises, telles que la répartition des terres. Mais il n'en découle pas nécessairement que la direction de la révolution doive être abandonnée à la démocratie bourgeoise. Le parti prolétarien doit au contraire développer une propagande puissante et systématique en faveur des Soviets, et organiser des Soviets de paysans et d'ouvriers. Ces Soviets devront travailler en étroite collaboration avec les républiques soviétiques des pays capitalistes avancés pour atteindre à la victoire finale sur le capitalisme dans le monde entier. Ainsi les masses des pays arriérés, conduites par le prolétariat conscient des pays capitalistes développés, arriveront au communisme sans passer par les différents stades du développement capitaliste. »

Le 4e congrès de l’Internationale va élaborer la tactique du « front unique anti-impérialiste » qui poursuit dans ce sens.[9] Mais il constate aussi que l’impérialisme « transforme dans tous les pays arriérés la couche supérieure féodale (et en partie semi-féodale, semi-bourgeoise) de la société indigène en instrument de sa domination. […] Ainsi les classes dirigeantes des pays coloniaux et semi-coloniaux n'ont-elles ni la capacité ni le désir de diriger la lutte contre l'impérialisme, à mesure que cette lutte se transforme en un mouvement révolutionnaire de masses. »

D’où la démarche de front unique, qui doit aussi servir à « démasquer les hésitations ». Lors de son 3e congrès, l'IC avait défini la tactique du front unique ouvrier (FUO) pour les pays impérialistes où se pose la question de l'unité avec des partis ouvriers réformistes. Le 4e congrès définit donc le front unique anti-impérialiste en analogie explicite avec le FUO :

« De même que le mot d’ordre du front prolétarien unique a contribué et contribue encore en Occident à démasquer la trahison par les social-démocrates des intérêts du prolétariat, de même le mot d’ordre du front anti-impérialiste unique contribuera à démasquer les hésitations et les incertitudes des divers groupes du nationalisme bourgeois. »[1]

Premières applications[modifier | modifier le wikicode]

L'histoire de la deuxième révolution chinoise est un cas fondamental à étudier. Dans un premier temps, à partir de 1922, l'alliance tactique entre les communistes et les nationalistes du Kuomintang (KMT) est un succès. Les rangs des communistes grossissent rapidement, permettant de stimuler la lutte des classes, pendant que le camp anti-impérialiste est renforcé.

Déformations par le stalinisme[modifier | modifier le wikicode]

En même temps que la bureaucratie stalinienne va s'emparer de l'Etat d'URSS et de l'Internationale communiste, elle va tourner le dos au principe du front unique. Elle a d’abord poussé à la soumission politique des partis communistes aux forces réformistes dans les pays impérialistes (comme pendant la grève générale en Angleterre en 1926), puis dans les pays coloniaux et semi-coloniaux. A partir de 1924, le Parti communiste chinois commence à se subordonner plus profondément au KMT, acceptant de mettre en veilleuse son caractère de classe. Le principe d'indépendance du front unique n'est plus respecté, et cela va avoir des conséquences funestes : en 1927, le KMT écrase les communistes, précisément parce qu'ils devenaient trop influents et menaçant, et parce qu'ils n'ont pas fait usage de leur force...

Staline écrivait, dans ses prétendues Questions du léninisme :

« Les communistes doivent passer de la politique du front unique national à celle du bloc révolutionnaire des ouvriers et de la petite bourgeoisie. Dans de tels pays, ce bloc peut prendre la forme d’un parti unique, parti ouvrier et paysan, dans le genre du Kuomintang [parti bourgeois nationaliste chinois]. »[10]

Dans un second temps, face à l’échec de cette politique, opérant un revirement spectaculaire, la direction stalinienne de l’IC a inventé la « théorie » de la social-démocratie comme « social-fascisme », refusant dès lors tout front unique avec cette force qualifiée d’ennemi n°1, ce qui a conduit à l’affaiblissement du mouvement ouvrier face au fascisme, notamment en Allemagne.

Dans un pays semi-colonial comme la Chine, après l’écrasement des communistes par les nationalistes du Kuomintang auxquels elle les avait subordonnés, la clique stalinienne s’est lancée dans une politique aventuriste, putschiste et purement militaro-paysanne, tout en considérant comme sans importance les questions « bourgeoises » de l’indépendance nationale et de la démocratie politique.

Enfin, effrayée par les risques que le nazisme faisait peser sur l’existence même de l’URSS, la clique stalinienne a opéré un nouveau virage à 180° en appelant à réaliser partout des « fronts populaires » contre le fascisme et pour la « démocratie », avec non seulement les social-démocrates, mais aussi avec des partis_bourgeois, y compris dans les pays impérialistes, comme le Parti radical en France. Ces « fronts populaires » se distinguent des « fronts uniques » (ouvrier ou anti-impérialiste) par le fait que les communistes sont appelés à abandonner leur propre programme, à reporter toute perspective révolutionnaire aux calendes grecques et à ne pas combattre politiquement leurs alliés. Dès lors, il ne s’agit plus d’une tactique visant à mobiliser les masses et à les faire rompre avec les réformistes (front unique ouvrier) ou avec les partis nationalistes anti-impérialistes (front unique anti-impérialiste), mais d’une stratégie revenant à liquider toute politique prolétarienne véritablement indépendante, en subordonnant le prolétariat au capitalisme « démocratique » et à l’État bourgeois.

Notes et sources[modifier | modifier le wikicode]

La lutte contre la guerre impérialiste et la tactique du front unique anti-impérialiste, CRI des travailleurs

  1. 1,0 et 1,1 Thèses générales sur la question d'Orient, Internationale Communiste, IV° Congrès, 1922
  2. Le conflit italo-éthiopien », 17 juillet 1935
  3. À propos des dictateurs des hauteurs d’Oslo, 22 avril 1936
  4. Trotsky, La lutte anti-impérialiste, 23 septembre 1938
  5. « Discussions sur la Chine » entre Trotsky et Harold R. Isaacs, rapportées par celui-ci, in Œuvres 6, Paris, EDI, 1979, p. 113.
  6. Lénine et Zinoviev, Le socialisme et la guerre, 1915
  7. Internationale communiste, 2e congrès, Thèses sur les questions nationales et coloniales, 1920
  8. Lénine, II° congrès de l'IC, Rapport de la commission nationale et coloniale, 1920
  9. Internationale communiste, 4e congrès, Thèses générales sur la question d’Orient, 1922
  10. Staline, Les questions du léninisme