Dépenses de campagne

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Les dépenses lors des campagnes électorales des partis politiques sont un des reflets de leur puissance, et en même temps le moyen par lequel ils assurent leur élection contre d'autres. Par exemple, il y a une forte corrélation entre les énormes sommes engagées par les grands partis bourgeois ou réformistes, et les sommes péniblement alignées par les partis révolutionnaires - hors... période révolutionnaire.

Exemples en France[modifier | modifier le wikicode]

On peut voir la corrélation relative entre pourcentages de voix et dépenses de campagne. Ainsi le poids des grands partis (UMP/RPR, PS, FN...) qui par ailleurs ont souvent des financements de la bourgeoisie (affaire Bettencourt[1], affaire Urba[2], affaire du Pas-de-Calais[3]...) ou de l'impérialisme français (réseaux françafricains, affaire Kadhafi[4]...), est un vrai garant de la continuité de la politique pro-capitaliste. Ce genre de mécanismes est un des piliers de l'Etat bourgeois.

Campagne présidentielle de 2002[modifier | modifier le wikicode]

Mais il y a bien évidemment de fortes distorsions entre les moyens financiers et les résultats, qui proviennent notamment de la difficulté de plus en plus grande des partis bourgeois traditionnels à gouverner dans la crise. Ainsi, si l'on rapporte le budget au nombre de voix recueillies, on obtient un reflet de "l'efficacité de la propagande". On constate alors que l'alliance de droite, avec près de 20 millions dépensés, est un peu moins "efficace" que le FN, et près de 5 fois moins "efficace" qu'Olivier Besancenot du NPA (qui avait le 2ème budget le plus faible).

Présidentielles2002-BudgetsVoix.png

Notes et sources[modifier | modifier le wikicode]