| Catégorie | Modèle | Formulaire |
|---|---|---|
| Text | Text | Text |
| Author | Author | Author |
| Collection | Collection | Collection |
| Keywords | Keywords | Keywords |
| Subpage | Subpage | Subpage |
| Modèle | Formulaire |
|---|---|
| BrowseTexts | BrowseTexts |
| BrowseAuthors | BrowseAuthors |
| BrowseLetters | BrowseLetters |
Lettre à Karl Marx, 10 mars 1851
| Auteur·e(s) | Friedrich Engels |
|---|---|
| Écriture | 10 mars 1851 |
[Manchester], le lundi 10 mars 1851.
C. M.,
J'ai reçu ce matin de Weerth la lettre ci-jointe que je m'empresse de t'envoyer. L'affaire Schr[amm]-Harney est donc désormais gesettled [réglée]. Si tu peux mettre la main sur ce vadrouilleur[1], fais-lui envoyer à H[arney] une copie de la traduction du toast de Blanqui, cela fera son effet. De toutes façons, il est bon, puisqu'il est de nouveau en excellents termes avec Harney, qu'il garde le contact avec lui : malgré tout Harney dispose d'un journal. On pourrait également envoyer à Blanqui, à Belle-Ile, une copie de l'article adressé au Times. Dans cette affaire, Schramm ne devrait pas se montrer trop négligent, en faisant ce qu'il faut ; il se couvre de tous les côtés. Demain je t'envoie de l'argent.
Ton
F. E.
Barthélemy s'est bel et bien ridiculisé ― c'est au moins une consolation.
Dis à Schramm d'informer Harney par écrit de toute cette affaire. Ainsi nous aurons given notice [prévenu], et c'est un point qui peut avoir son importance par la suite.
- ↑ Le vadrouilleur en question est Schramm qui, s'étant absenté, n'avait pu recevoir la lettre de Harney qu'avec un jour de retard (voir la lettre de Marx à Engels du 8 mars 1851).