Lettre à Joseph Weydemeyer, 4 février 1850

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Londres, le 4 février 1850.


Cher Weydemeyer,
J'ai tardé à répondre à ta lettre parce que pendant deux semaines j'ai été sérieusement malade.

La Revue paraîtra la semaine prochaine. Elle contient ton article. Nous attendrons la suite. Ma maladie a retardé la parution de la Revue. Nous avions en effet projeté de faire paraître un numéro double mais, pour des considérations commerciales tout à fait justifiées, l'éditeur s'y est opposé. Il a fallu de nouveau changer nos projets : et c'est tombé juste au moment de ma maladie.

De Cologne on t'enverra deux cents exemplaires. Sur ce nombre, envoies-en, je te prie, deux à Bieringer, à Höchst près de Francfort. Il les a commandés ici. Occupe-toi aussi du paiement.

J'ai transmis ta commande à Tellering. Il ne convient absolument pas pour le poste de correspondant en Angleterre. A Vienne, avec sa faconde, il pouvait encore s'en tirer, mais ici il faut aller au fond des problèmes. J'écrirai plus longuement une autre fois.

Ton
Marx.


Fais mes amitiés et celles de ma femme à ton épouse. A Hambourg, on a déjà des commandes pour 1500 exemplaires en chiffres ronds.