Territoires d'outre-mer

De Wikirouge
Aller à la navigation Aller à la recherche

Plusieurs pays possèdent des territoires d'outre-mer, restes les plus visibles de leur passé et présent colonial. Ce sont des pays européens, à l'exception des États-Unis.

France[modifier | modifier le wikicode]

Possessions[modifier | modifier le wikicode]

Tutelle actuelle et perspectives[modifier | modifier le wikicode]

L'esclavage a longtemps été en vigueur dans ces colonies. Après une abolition lors de la Révolution française, celui-ci fut rétabli par Napoléon Ier, et perdura jusqu'en 1848. Mais le passage au salariat fut loin d'être une panacée pour les populations locales, qui ont continué à subir le colonialisme, le racisme et l'exploitation.

Au sortir de la seconde guerre mondiale, les colonies françaises connurent de forts mouvements de luttes populaires et indépendantistes. Les peuples de Guyane, de Guadeloupe et de Martinique, avec les travailleurs en première ligne, étaient au bord de la révolte. Mais contrairement à l'Algérie ou l'Indochine, ces territoires n'accédèrent pas à l'indépendance, principalement en raison du faible poids des élites locales, plus enclines à rechercher le compromis avec la métropole.

En 1946, la loi de départementalisation est le début d'une politique dite d'assimilation. Le but affiché était "l'égalité avec les citoyens de la métropole". C'était avant tout une annonce ayant pour but de désamorcer la bombe sociale.

Fresque murale en hommage aux victimes de mai 1967, Point-à-Pitre

Mais la haute administration a dès le début et freiné l'application de l'harmonisation des droits (SMIG, prestations sociales...).[1] L'égalité complète dans ces droits n'a été acquise qu'en 1996. Pendant ce temps c'est surtout un traitement raciste et post-colonial qui perdure.

Tout cela engendre de plus en plus de frustrations, et un essor des mouvements autonomistes (à la Réunion, elles étaient portées par le PC). Des émeutes mêlant colère antiraciste et colère de classe éclateront même en Martinique en 1959 et en Guadeloupe en 1967, lors de laquelle le pouvoir tue entre 80 et 200 personnes. Un massacre que l'État a longtemps voulu effacer et qui reste peu connu.[V 1]

Depuis les années 1990-2000, l'État français tend à vouloir laisser une plus grande autonomie à ces territoires. Cela s'inscrit principalement dans la logique de la "décentralisation" qui prévaut en métropole : désengagement et délégation, avec diminution des moyens à l'occasion. La récente grève générale des Antilles, qui fut victorieuse, illustre la dégradation sociale, et à la fois le regain de combativité des travailleurs.

Royaume-Uni[modifier | modifier le wikicode]

  • Îles Malouines (Falkland), îles de Géorgie du Sud et îles Sandwich du Sud
  • île Saint-Hélène, île Tristan da Cunha
  • Île Montserrat, îles Vierges, île d'Anguilla, îles Turques et Caïques
  • îles Bermudes et îles Caïmans, paradis fiscaux
  • îles du Territoire britannique de l'océan indien
  • île Pitcairn
  • Gibraltar et les bases chypriotes Akrotiri et Dhekelia
  • Territoire britannique de l'antarctique

Pays-Bas[modifier | modifier le wikicode]

Espagne[modifier | modifier le wikicode]

Portugal[modifier | modifier le wikicode]

États-Unis[modifier | modifier le wikicode]

Notes et sources[modifier | modifier le wikicode]

Vidéos

  1. ↑ Nota Bene, youtube.com, Le jour où De Gaulle a tiré sur la foule, 27 juillet 2026

Textes