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L'arnarchisme russe a été un courant politique assez important, bien que très éclaté en différentes mouvances (communisme libertaire, anarcho-syndicalisme, anarchisme individualiste et anarchisme non-violent). Pendant la Révolution de 1917, l'anarchisme en tant que tel n'a joué qu'un rôle marginal.

19e siècle

Bakounine et l'exil des anarchistes

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En 1848, Mikhaïl Bakounine retourne à Paris et publie un texte à l'encontre de la Russie ce qui cause son expulsion. Bakounine a joué un rôle important dans le courant anarchiste. Comme Marx, il est d'abord proche des milieux démocrates avant d'évoluer (plus tard que lui vers le socialisme). En 1869, ses partisans intègrent l'Association internationale des travailleurs co-fondée par Marx, tout en maintenant leur propre organisation secrète, la Fraternité internationale. Les bakounistes, après avoir fait front sur la question du collectivisme avec les marxistes, s'opposeront à eux en les accusant d'être autoritaires. Ces « socialistes anti-autoritaires », qui deviendront les anarchistes, se sépareront finalement lors de l'éclatement de l'AIT en 1872. Bakounine comme Marx se revendiqueront de l'expérience de la Commune de Paris de 1871.

Pierre Kropotkine

Pierre Kropotkine, était le fils d'un riche prince russe, et fut un touche-à-tout (géographe, explorateur, zoologiste, anthropologue, géologue)[1]. Il est considéré comme un théoricien du communisme libertaire[2],[3],[4],[5]. Voline souligne que le mouvement anarchiste est resté ultra-minoritaire en Russie, bien que deux de ses principaux théoriciens, Bakounine et Kropotkine aient été des Russes :

« [En 1905] il existait aussi (…) un certain mouvement anarchiste. Très faible, totalement inconnu de la vaste population, il n’était représenté que par quelques groupements d’intellectuels et d’ouvriers (paysans dans le Midi), sans contact suivi (…) Leur activité se bornait à une faible propagande, d’ailleurs très difficile, à des attentats contre les serviteurs trop dévoués du régime, et à des actes de "reprise individuelle". La littérature libertaire arrivait en fraude de l’étranger. On répandait surtout les brochures de Kropotkine »[6]

Nihilisme

Le mouvement du nihilisme est un mouvement russe du 19e siècle, qui est le plus fulgurant de 1860 à 1870. Il a pour but d'exprimer une pensée prônant un monde dénué de sens et de signification propre.

Tolstoï

Léon Tolstoï fut un grand écrivain, et il est considré par beaucoup comme un anarchiste pacifiste et un anarchiste chrétien, même si lui-même ne s'est jamais nommé comme tel. Il a développé philosophie contre l'État mais très mystique et faisant appel avec beaucoup de confusion au peuple et surtout aux paysans russes.

La guerre mondiale

L'éclatement de la Première Guerre mondiale provoque de vives tensions au sein du mouvement anarchiste comme au sein de l'Internationale socialiste. Le mouvement se divise entre « défensistes » et « antimilitaristes ».

En 1916, Kropotkine corédige avec Jean Grave, le « Manifeste des Seize »[7]. Le texte est signé par, notamment, Christiaan Cornelissen, Charles-Ange Laisant, François Le Levé ou Charles Malato. Ils prennent ainsi publiquement parti pour le camp des Alliés et contre « l’agression allemande ». Une centaine d'autres personnalités anarchistes apportent leur soutien au Manifeste qui soutient que l'Allemagne était l'agresseur et que sa victoire représenterait le triomphe du militarisme et de l'autoritarisme en Europe. Ils opposaient l'Allemagne, « bastion de l'étatisme », à la France, patrie de la Révolution de 89 et de la Commune.

Les « antimilitaristes », majoritaires dans le mouvement, dont Errico Malatesta[8], Emma Goldman, Alexander Berkman, Rudolf Rocker, Voline ou Ferdinand Domela Nieuwenhuis s'opposent à cette prise de position[9], considérant la guerre comme l'aboutissement inévitable du régime capitaliste et de l'existence des États en tant que tels. Certains brocardent Kropotkine du nom d'« anarchiste de gouvernement »[10],[11].

Social-démocrates, bolchéviks et anarchistes

Dans la Première internationale, ceux qui allaient devenir les anarchistes et les socialistes cohabitaient encore. Lors de la fondation de la Deuxième internationale (1889), en revanche, le mouvement est d'emblée séparé. Les social-démocrates reprochent aux anarchistes de ne pas avoir de méthode d'analyse politique (marxisme) et de verser dans le romantisme révolutionnaire.

Au sein du mouvement socialiste, les courants de gauche vont régulièrement être traités d'anarchistes. Ainsi, tout comme la droite du SPD taxe Luxemburg d'anarchisme, les menchéviks vont renvoyer cette accusation aux bolchéviks. Par exemple, au congrès de 1907 du POSDR, Plékhanov déclare :

« Nos 'bolcheviks' considèrent la loi avec les yeux des anarchistes » ; « les bolcheviks cheminent sur la voie de l'aventurisme révolutionnaire [...] la voie de l'anarcho-socialisme. »

Les bolchéviks ont en commun avec les anarchistes certaines actions, comme les « expropriations » (nom donné aux braquages de banques d'Etat servant à financer les activités révolutionnaires), dénoncées par les menchéviks - et certains bolchéviks.

Dans L'Etat et la Révolution, écrit au coeur de la Révolution de 1917, Lénine fera un retour critique sur la ligne politique réformiste qui gangrène la Deuxième internationale. Il revendique un retour à la politique révolutionnaire de Marx et Engels, positionnant le bolchévisme entre la social-démocratie et l'anarchisme. Contrairement aux anarchistes, il réaffirme qu'il est impossible d'abolir l'Etat soudainement et qu'il faut un Etat ouvrier, mais contrairement à la droite social-démocrate, il réaffirme que l'Etat ouvrier ne peut être construit que par une révolution qui détruit l'Etat bourgeois. Le nouvel Etat ouvrier est « du type de la Commune de Paris », du type soviétique. Ce livre sera evidemment dénoncé comme anarchiste par les pontes de la social-démocratie comme Kautsky.

Les anarchistes et la Révolution de 1917

Il faut noter qu'il y a un manque d’études historiques qui soient à la fois globales et suffisamment documentées sur l'anarchisme russe dans la révolution russe. Selon Voline il y avait tout au plus 3000 anarchistes au début de la révolution et « le mouvement anarchiste (…) était encore bien trop faible pour avoir une influence immédiate et concrète sur les événements. Et le mouvement syndicaliste n’existait pas (…) les anarcho-syndicalistes et les anarchistes [sont] peu nombreux et mal organisés ».[6]

Radicalisation bolchévique, fronts communs et divergences

Entre février et octobre 1917, les anarchistes et les bolchéviks collaborent très souvent dans l'action. La radicalisation des bolchéviks après les thèses d'Avril de Lénine en fait un pôle d'attraction très fort de tous les militants révolutionnaires sincères. Beaucoup de démocrates bourgeois ou de socialistes réformistes taxaient même les bolchéviks d'anarchistes durant cette période. Quand les thèses d'Avril de Lénine furent connues, un ancien membre du Comité central bolchevik, Goldenberg, qui se tenait à cette époque en dehors du parti, déclara : « Pendant de nombreuses années, la place de Bakounine dans la révolution russe est restée inoccupée ; maintenant, elle est prise par Lénine. »[12]

Les anarchistes tendaient à être en tête dans toutes les manifestations radicales de Pétrograd, y compris dans celles que les bolchéviks considéraient comme gauchistes dans la situation (en particulier dans les journées de juillet). Ils posaient très peu la question du pouvoir et de la situation politique d'ensemble. Trotsky dresse le portrait critique suivant :

« Comme toujours, en présence de grands événements et de grandes masses, ils manifestaient leur inconsistance organique. Ils niaient d'autant plus facilement le pouvoir d'État qu'ils ne comprenaient pas du tout l'importance du Soviet comme organe du nouvel État. D'ailleurs, abasourdis par la révolution, ils gardaient le plus souvent le silence, tout simplement, sur la question de l'État. Ils manifestaient leur autonomie, principalement, dans le domaine d'un médiocre putschisme. L'impasse économique et l'exaspération croissante des ouvriers de Pétrograd créaient pour les anarchistes certaines positions d'appui. Incapables d'évaluer sérieusement le rapport des forces sur toute l'échelle nationale, prêts à considérer chaque poussée d'en bas comme le dernier coup de la délivrance, ils accusaient parfois les bolcheviks de pusillanimité et même de conciliation. Mais, d'ordinaire, ils se bornaient à grogner. La réaction des masses devant les manifestations des anarchistes permettait parfois aux bolcheviks de mesurer le degré de pression de la vapeur révolutionnaire. »[13]

Les anarchistes avaient globalement une attitude négative vis-à-vis des soviets, et y participaient très peu, les dénonçant comme des organes de pouvoir.

La villa Dournovo

Des groupes anarchistes étaient aussi plus investis dans des occupations locales. Un des exemples fut l'occupation de la villa de Dournovo, ancien haut dignitaire du tsar qui, comme ministre de l'Intérieur, s'était fait une réputation en écrasant la Révolution de 1905. Après Février, sa villa déserte fut occupée par les organisations ouvrières du quartier de Vyborg, principalement à cause de son parc immense qui devint la promenade favorite des enfants. La presse bourgeoise représentait la villa comme un repaire de pillards anarchistes, comme « le Cronstadt de Vyborg ». Le gouvernement provisoire bourgeois exigea du Comité exécutif des soviets des mesures de sanction. Le menchévik Tsérételli obéit et ordonna l'expulsion dans les 24 heures. Les ouvriers de Vyborg se mirent en alerte, 28 usines déclarèrent une grève de protestation, et les anarchistes menacèrent de résister par les armes. Le Comité exécutif publia un manifeste dénonçant les ouvriers de Vyborg comme des alliés objectifs de la contre-révolution. Mais lorsque ses représentants pénétrèrent dans la villa, ils constatèrent seulement que plusieurs organisations ouvrières culturelles s'y abritaient et que la gestion était exemplaire. Le Comité exécutif dut reculer.

Pendant la grande manifestation du 18 juin, des anarchistes attaquèrent des prisons et libérèrent des prisonniers, pour la plupart criminels de droit commun. Trotsky laisse entendre que la libération fut anormalement facile et qu'il pourrait s'agir d'un coup monté d'agents provocateurs.[12] Le ministre de la Justice Péréverzev, qui s'était déconsidéré quelques jours auparavant avec l'affaire de la villa Dournovo, résolut de prendre sa revanche et, sous prétexte de rechercher les détenus évadés, fit procéder à une nouvelle incursion dans la villa. Les anarchistes résistèrent, l'un d'eux fut tué au cours de la fusillade, la villa fut saccagée. Les ouvriers du quartier de Vyborg, qui considéraient la villa comme leur appartenant, donnèrent l'alarme. Plusieurs usines débrayèrent. L'alarme fut transmise à d'autres rayons ainsi qu'aux casernes.

Union anarcho-syndicaliste et Fédération anarcho-communiste

Voline, à son retour en Russie en juillet 1917, adhére à l’Union de propagande anarcho-syndicaliste de Pétrograd, laquelle publie bientôt l’hebdomadaire puis quotidien Goloss Trouda (La Voix du travail).

Il existait également une Fédération anarcho-communiste, dont la principale figure était I. S Bleikhman. Selon A. Rabinowitch'"`UNIQ--nowiki-0000002E-QINU`"'14'"`UNIQ--nowiki-0000002F-QINU`"', Goloss Trouda était marginale, mais la Fédération était implantée parmi les soldats et ouvriers de Pétrograd et de sa région (dont Kronstadt), et en particulier dans le 1er régiment de mitrailleurs, qui fut à l’avant-garde de l’effervescence révolutionnaire de l’été 1917.

Goloss Trouda et la Fédération étaient assez hostiles l'une envers l'autre. Dans le Goloss Trouda du 27 janvier 1918 il est écrit que le programme anarcho-communiste est une « collection de phrases creuses ». La propagande de la Fédération était assez abstraite et grandiloquante : un tract diffusé au début de l’été 1917 appelait à la destruction immédiate de tous les gouvernements autocratiques et parlementaires, du système capitaliste, de l’armée, la police et toutes les frontières, prônant une société communale "totalement libre", sans gouvernement ni lois, où la liberté individuelle serait absolue, les paysans posséderaient la terre et les usines appartiendraient aux travailleurs.

Répressions par les bolchéviks

Au printemps 1918, la situation se tend pour le nouveau pouvoir soviétique. Pour la première fois, des groupes révolutionnaires sont frappés par la Tchéka. Les groupes libertaires de Pétrograd et de Moscou sont désarmés les 11 et 12 avril au prix de quelques tués et de 500 arrestations. Les bolchéviques estimaient que cette "Garde noire" armée représentait un danger à l'arrière car des espions et des saboteurs contre-révolutionnaires s'y infiltraient sans difficultés du fait de l'absence de contrôle et d'organisation centralisée des anarchistes. Ces groupes continuèrent d'exister politiquement et leur principal journal reparut dès le 21 avril.

Ce sont les groupes anarchistes les plus anti-bolchéviks qui sont d'abord frappés. Ceux-ci étaient souvent catégorisés comme « bandits », comptabilisés dans les mêmes décomptes officiels que les bandits de type « droit commun ».

Enfin, la Révolte de Kronstadt en mars 1921 fut un des moments qui ébranla le plus le pouvoir soviétique, car elle se produisait aux portes de Pétrograd. Le mouvement était politiquement hétérogène mais une forte composante anarchiste y était présente.

Armées noires

Certains parlent de gardes noirs et d'armées noires pour les forces anarchistes dans la guerre civile. Le surnom a principalement été utilisé pour la Makhnovtchina, même si celle-ci est aussi souvent rattachée aux armées vertes du fait de sa base paysanne.

Dans l'Extrême-Orient russe, un bataillon dirigé par un anarchiste, Yakov Triapitsyn, a pris possession de Nikolaïevsk-sur-l'Amour, et y a massacré les habitants japonais présents (Incident de Nikolaïevsk). Il était alors, de façon confuse, dans le camp pro-bolchévik. Sous pression du Japon, le pouvoir bolchévik fera exécuter Triapitsyn.

Synthésistes vs plateformistes

La révolution de 1917 a eu un grand impact non seulement sur le mouvement socialiste marxiste (rupture des communistes d'avec les social-démocrates), mais également sur le mouvement anarchiste. En effet les deux principaux courants rivaux de l'anarchisme dans les années qui suivent sont dirigés principalement par deux russes, Archinov et Voline, et leurs débats sont marqués par l'expérience de l'année 1917.

Archinov

Piotr Archinov était un ouvrier russe, qui devient anarchiste à 19 ans. Il fut un miliant actif (subissant la répression, participant à des expropriations...) et il avait le souci de militer au sein de la classe ouvrière. Il est l'un des fondateurs et le secrétaire de la Fédération des groupes anarchistes de Moscou, secrétaire de l’Union pour la propagande de Moscou, organisateur des éditions Golos Truda et du périodique Anarjia (à partir du 19 septembre 1917). Il participe à la conférence des groupes anarchistes de Moscou en juin 1918.

En 1918, il combat pendant la guerre civile en Ukraine dans la Makhnovchtchina, s'occupant avec Voline, du département de la culture.

Du 12 au 16 novembre 1918, à Koursk, il participe à la première conférence générale de la Confédération d'organisations anarchistes d'Ukraine, Nabat. Il y retrouve entre autres, Voline, Aron Baron, Fanya Baron, Senya Fleshin, Mark Mratchnyi, Grigori Gorelik, Nikolaï Dolenko, Efim Yartchouk et Olga Taratuta[15].

Après la défaite des makhnovistes en 1921, il émigre à Berlin puis en France.

En 1926, avec Nestor Makhno, Ida Mett, Valevsky, Linsky et Ida Mett, il rédige la « Plate-forme organisationnelle de l’union générale des anarchistes » (qui deviendra le document fondateur du plateformisme).

Voline

Voline est un militant libertaire et historien de l'anarchisme ukrainien d'origine juive. Lors de la révolution russe de 1905, il est parmi les fondateurs du premier soviet de Saint-Pétersbourg.

En 1918, il est mandaté par la Confédération des organisations anarchistes d'Ukraine, Nabat, pour rédiger un programme visant à réunir les communistes libertaires et les anarcho-syndicalistes. En 1919, il combat les bolcheviks dans les rangs de l'Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne de Nestor Makhno avant d'être condamné à mort par Trotsky puis, finalement banni par le nouveau pouvoir soviétique. Il est connu pour avoir rédigé en français La Révolution inconnue qui retrace l'histoire révolutionnaire russe de 1825 à 1921. Voline a beaucoup été critiqué, y compris par certains anarchistes[16], pour être écrit de façon très subjective, manquer de références, et faire beaucoup d'affirmations gratuites et inexactes.[17]

Voline élabore, avec Sébastien Faure, le concept de synthèse anarchiste qui vise à réunir dans une même organisation, les courants pluriels du mouvement : communiste libertaire, anarcho-syndicaliste et individualiste.

L'anarchisme russe aujourd'hui

Aujourd'hui plusieurs fédérations anarchistes existent en Russie. Les plus importantes sont la Confédération révolutionnaire des anarcho-syndicalistes (section russe de l'Association internationale des travailleurs), la fédération anarchiste révolutionnaire Action Autonome et l'Association des mouvements anarchistes.

Toutefois, les anarchistes n'ont désormais qu'une influence marginale, car des décennies de répression sous le stalinisme ont réussi à marginaliser le mouvement.

Bibliographie

Articles

Notes

  1. BNF : notice.
  2. « il prône avec Kropotkine un
  3. « grande figure du communisme libertaire », Jean-Guillaume Lanuque, Bibliothèque de comptes rendus, Revue électronique Dissidences, 2 février 2012, texte intégral.
  4. « Le communisme libertaire de Piotr Alekseïevitch Kropotkine », Cho Se-Hyun, Les anarchistes. En Extrême-Orient aussi..., Le Monde diplomatique, janvier 2009, texte intégral.
  5. « le théoricien du communisme libertaire », Pierre Kropotkine, Mémoires d'un révolutionnaire, 2012, Éditions du Sextant, quatrième de couverture.
  6. 6,0 et 6,1 Voline, La révolution inconnue, 1947
  7. Hem Day, « Seize (le manifeste des) », Encyclopédie anarchiste, texte intégral.
  8. Errico Malatesta, Réponse au manifeste des 16.
  9. Collectif, « À propos du Manifeste des Seize. Déclaration et protestation », Paris, 1916, Institut international d'histoire sociale (Amsterdam) : notice.
  10. Maurice Laisant, « Les anarchistes et l'Internationale durant la guerre de 1914 », texte intégral.
  11. Errico Malatesta, Anarchistes de gouvernement. Réponse au Manifeste des Seize, sans mentions ni date, Institut international d'histoire sociale (Amsterdam) : notice.
  12. 12,0 et 12,1 Léon Trotsky, Histoire de la révolution russe - 22. Le Congrès des soviets et la manifestation de Juin, 1930
  13. Léon Trotsky, Histoire de la révolution russe - 21. Regroupements dans les masses, 1930
  14. Alexander Rabinowitch, Prelude to Revolution – The Petrograd Bolsheviks and the July 1917 Uprising, 1968, Indiana University Press, réédition 1991, Midland Books
  15. L'Éphéméride anarchiste : notice.
  16. Maurice Brinton, Les bolcheviks et le contrôle ouvrier 1917-1921, 1973
  17. NPA, Marxistes, populistes, anarchistes… Un mouvement ouvrier révolutionnaire, 14 mars 2017